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Поиск на нашем сайте §4.2. Syntaxe §4.2.1. Niveau du groupe nominal ou verbal
En principe, en latin, le déterminant précède le déterminé : adjectifs et compléments de nom se trouvent en tête du groupe nominal (insigna officia = les importants services ; Ciceronis officia = de Ciceron les services). Si le nom est accompagné de deux expansions, elles se trouvent toutes les deux devant lui (insigna in Ciceronem oficia = les importantes rendus à Ciceron services). L’adverbe précède le verbe (funditus vicit = complètement il vainquit). Cet ordre sera très vite abandonné en ancien français ; seules quelques locutions archaïques (la Dieu merci = la grace de Dieu) en témoignent encore. L’ordre moderne est : déterminé + déterminant, les compléments suivent le nom. §4.2.2. Niveau de la proposition Dans la proposition, le verbe se trouve en dernière position, l’ordre le plus fréquent était sujet + complément circonstanciel + objet + verbe : Scipio in Africa Poenos funditus vincit = Scipion en Afrique les Carthaginois complètement vainquit. En ancien français, le verbe est en seconde position. La place du sujet n’est pas fixe, l’objet peut être antéposé, ce qui entraîne alors la postposition du sujet : Mon père tua une foldre del ciel = une foudre tombée du ciel tua mon père. Un circonstanciel ou un adverbe entraînent aussi la postposition du sujet : Vers lui vient li chevalier = Le chevalier s’avance vers lui. En français moderne, l’antéposition de l’objet est impossible et l’ordre de mots est fixe, puisque la position devant le verbe est la marque de la fonction du sujet, et la position postverbale, celle de la fonction de l’objet : Pierre bat Paul, Paul bat Pierre. Il existe cependant, une possibilité stylistique de l’inversion du sujet : Restait cette formidable infanterie de l’armée de l’Espagne, mais l’objet est toujours postposé. Selon Ch. Marchello-Nizia, l’évolution du français se caractérise moins par la fixité de la place du sujet, qui, dans certaines conditions, peut être inversé, que par l’obligation de respecter l’ordre : verbe + objet qui commence à se généraliser dès le XII siècle. CHAPITRE 5. ORTOGRAPHE
§5.1. Types de l’écriture
§5.1.1. Écriture phonétique
À partir du millieu du XI siècle, l’orthographe de l’ancien français commence à fixer ses règles, ce qui n’exclut pas la variation : dans le même manuscrit, il n’est pas rare de voir un mot orthographié différement à quelques lignes de distance. Dans les premiers textes, les notations orthographiques sont approximatives parce que leur transmission se fait oralement et que les manuscrits ne servent que d’aide-mémoire aux conteurs qui les récitent à haute voix. Donc, dans la mésure où l’on disposait de graphèmes pour rendre les sons que l’on entendait, l’écriture était simplement phonétique (fere pour faire, souvent ki pour qui), mais le système vocalique était difficile à noter, car la prononciation de l’époque connaîssait plus de quinze diphtongues ou triphtongues : ea, ue, oi, au, eau, ieu, etc.. Enfin, comme les textes étaient en vers (ce qui n’est pas le cas de tous les textes latins de l’époque), il n’y avait pas de ponctuation.
§5.1.2. Écriture idéographique
À partir du XIII siècle, la transmission des textes cesse d'être iniquement orale : on écrit aussi des textes juridiques et administratifs en français. Avec la prose apparaît une ponctuation très différente de celle que nous connaîssons : les textes sont scandés par des lettrines de couleur, alternativement rouges et bleues qui marquent le plus souvent des débuts de paragraphes, mais pas toujours et des points qui marquent des pauses, généralement en fin du syntagme, mais pas forcement en fin de la phrase. Les manuscrits deviennent moins rares et font l'objet d'un commerce, ils ne sont plus recopiés par des moines, mais par des scribes séculiers qui utilisent une écriture rapide avec de nombreuses abréviations. On change d'écriture. C'est à partir de ce moment qu'apparaissent les premières transformations de l'orthographe, les ajouts de lettres plus ou moins étymologiques qui ont parfois une fonction discriminante. C'est à ce moment que l'orthographe française devient de type idéographique, c’est-à-dire que chaque mot commence à avoir une physionomie particulière qui permet de l'identifier par appréhension globale. La lecture à haute voix n'est plus nécessaire pour déchiffrer un texte, les mots peuvent être reconnus en silence par la méthode globale. Au début du XV siècle paraît en Angleterre le premier traité d'orthographe française, l'Orthographia Gallica. §5.2. Invention des diacritiques
Au XVI siècle, l'invention de l'imprimerie entraîne une plus grande exigence de clarté : les abréviations disparaissent, on met au point un système de majuscules, on introduit des signes de ponctuation et bientôt des accents sur certains e. On sépare les mots. Les graphèmes j et v apparaissent pour la première fois en 1558, chez un éditeur lyonnais des œuvres de Marot. C'est aussi l'époque des premières tentatives de réforme de l'orthographe, comme celle du grammairien Meigret qui a écrit avec l'orthographe qu'il proposait, ou celles de Peletier et de Ramuz. XVI s Point,virgule,deux-points, point d’interrogation XVII s Point-virgule, point d’exclamation, création des guillemets XVIII s Point de suspension XIX s Tirets, crochets En ancien français, les accents n'existent pas, car il n'existait qu'un son [e] (long ou bref) en latin. Or la langue du Moyen Âge possède plusieurs sons qui se prononcent à peu près de la même façon, plus ou moins ouverts, brefs ou longs — car le français a eu longtemps des voyelles longues ou brèves. A partir du XIII siècle, des tentatives sont faites pour pallier cet inconvénient. On voit parfois paraître un e cédillé pour différencier le e ouvert ou fermé du e sourd. L'accent aigu apparaît au XVI siècle, mais il n'est utilisé que là où il est réellement utile. Cet accent provient d'une nouveauté typographique de l'époque, d'origine semble-t-il italienne, pour marquer l'accent tonique dans les textes latins. Le s devant consonne, les doubles lettres (peler, pelle), une consonne finale (pied, bled) sont aussi utilisés pour traduire ce son. L'accent grave et l'accent circonflexe sont plus tardifs, mais on les trouve à la fin du XVII dans le Dictionnaire de Richelet.
§5.3. Signes nouveaux
Le j et le v Au Moyen Âge. le j et le v existaient comme formes, mais pas comme graphèmes: j s'employaient tant pour la voyelle que pour la consonne ; v servait de majuscule à u qui valait aussi comme voyelle et comme consonne L'ajout de consonnes étymologiques, au moyen français, a eu une fonction discriminante pour indiquer que le graphème qui suivait devait être lu comme une consonne : avril, febve, debvoi, ensepvelir, adjectif, adiouster, aduenir, brefue. Dans certains cas, d'ailleurs, la prononciation s'est accordée ensuite à l'orthographe (adjectif, advenir). Le j et le v pour noter les deux consonnes apparaissent à la Renaissance et sont adoptés aux XVII siècle par les imprimeurs hollandais d'abord, puis en France. Leur utilisation a permis, dès le premier dictionnaire de l'Académie, des simplifications par suppression des consonnes étymologiques. Deux graphèmes pour les mots étrangers Le w utilisé au début du XIX siècle pour les mots étrangers, est toujours à l'initiale. Les dictionnaires du XIX siècle le signalent comme «lettre étrangère». Le son [w] est par ailleurs note ou :(oui, ouate, Edouard). Le k, parfois utilisé en ancien français pour noter la réduction à son simple du qu latin prononcé [kw] : qui écrit ki disparaît assez généralement avec l’imprimerie ; il ne revient qu’à partir du XVIII siècle pour les mots empruntés : képi, kiosque, etc.
Les dictionnaires ont joué un grand rôle pour enregistrer et fixer les changements souvent déjà utilisés par les éditeurs. On peut citer le dictionnaire français-latin de Robert Estienne (1549) et le dictionnaire français de Richelet . A la fin du XVII siècle (1694) paraît le premier dictionnaire de l'Académie française, qui commence à opérer un nettoyage de l'écriture « étymologique » des siècles précédents. Les voyelles qui ne se prononcent pas tombent rheume devient rhume et aage âge. Les éditions qui se succèdent continuent à simplifier les emplois, la troisième (1740) utilise l'accent grave et règle l'emploi de l'accent circonflèxe qui, dans la quatrième édition, sera placé sur les voyelles longues uniquement. C'est alors que fenestre devient fenêtre. Au XVIII siècle, les éditeurs commencent à adopter l'orthographe dite «de Voltaire», bien qu'il n'en soit pas l'inventeur. Cette graphie entérine une prononciation acquise depuis le XVI siècle, mais ne sera admise que par la sixième édition du dictionnaire de l'Académie (1835). Cette édition de 1835 régularise aussi les pluriels des mots en -en et -an (on écrivait jusqu'alors un enfant, des enfans, par exemple), et cette réforme est importante car elle régularise tous les participes présents. Mais la même édition réintroduit toutes sorte de graphies savantes, que les éditions précédentes avaient éliminées avec les lettres grecques (y, th, ph), dans des mots comme asyle, anthropophage. Il y a eu une septième (1878) et une huitième (1932-1935) éditions, peu novatrices, la neuvième est en cours.
CHAPITRE 6. MOYEN FRANÇAIS (XIV — XV s.s.)
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