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Pronoms de la 1-re et de la 2-e personnesСодержание книги
Поиск на нашем сайте §4.1. Morphologie
§4.1.1. Cas des noms De la déclinaison latine, l'ancien français ne gardera que deux cas : un cas sujet issu de l'ancien nominatif et un cas dit « régime » (parfois aussi « oblique »). Valable pour tous les compléments (y compris le complément de nom), forme est issue de l'accusatif et de l'ablatif confondus. La conservation du -s final est à l'origine de cette déclinaison à deux cas, qui subsista en Gaule et dans une partie de la Suisse, déclinaison qui n'a jamais embrassé la totalité des substantifs et des adjectifs, puisque les féminins et certains mots invariables, parce que terminés par -s ou -z y ont toujours échappé. Parmi les langues romanes, seuls l'ancien français, l'ancien occitan et le roumain ont gardé une déclinaison du nom.
§4.1.2. Nombre des noms Les pluriels réguliers.Il a donc existé en ancien français une déclinaison à deux cas, l'un pour les sujets et le groupe sujet, l'autre pour tous les compléments. Ces cas avaient pour origine, pour la forme du sujet, le nominatif latin (cas du sujet) et, pour la forme des compléments, l'accusatif latin (cas du complément d'objet) de la seule deuxième déclinaison latine car l'analogie avait joué en faveur de la déclinaison la plus fréquente. Cette déclinaison médiévale (voir tableau 1) ne s'est pas maintenue, elle a disparu à la fin du XIII siècle, et ce sont les formes les plus fréquentes qui sont restées : celles du cas régime, puisqu'il y a dans les énoncés, beaucoup moins de sujets nominaux que de compléments. Tableau 1 Masculin
singulier
pluriel
cas sujet
(li) murs < murus
(li) mur < muri
cas régime
(le) mur < muru(m)
(les) murs < muros
Les féminins (voir tableau 2) ne se déclinaient pas, l'analogie ayant joué très tôt pour transformer le nominatif pluriel, originellement en –ae, en –as comme l'accusatif pluriel dans la première déclinaison latine d'où ils ont été tirés. Tableau 2 Féminin
singulier
pluriel
forme unique
(la) ruse < rosa et rosa(m)
(les) rosés <rosas
Les pluriels irréguliers. Les pluriels irréguliers proviennent d'une autre évolution phonétique : la vocalisation du l devant une consonne, qui fait que les latins alter et ultra (ancien français altre et oltre) sont devenus en français autre et outre. Cette vocalisation s'était aussi opérée devant le -s désinentiel, si bien qu'on disait en ancien français le cheval, les chevaus, mais aussi le rossignol > les rossignous ; le chevel >les cheveus ; le col < les cous. L'alternance ne s'est maintenue que pour la classe des mots en -al. Il y a eu réfection analogique, le plus souvent sur la forme plurielle, pour les autres mots. Enfin, le -x orthographique que nous mettons à la finale de ces mots garde le souvenir d'une habitude des scribes du Moyen Âge d'abréger en -x la séquence de lettres -us (ils écrivaient, par ex. : les chevax).
§4.1.3. Genre des noms
Legenre n'est pas une catégorie logique pour les inanimés : si poule s'oppose à coq, il n'y a aucune raison pour que mur soit masculin et muraille féminin. D'ailleurs le genre change selon les langues: les Allemands, par ex. : disent le salade (der Salat) et la chocolat (die Schokolade). Le proto-indo-européen opposait, semble-t-il, deux genres: l'animé et l'inanimé. En latin, il existe un neutre, représentant l'inanimé des Indo-Européens, mais les animés sont divisés en un masculin et un féminin, qui regroupent aussi bien des mâles et des femelles que des éléments symboliquement considérés comme tels (la terre, les arbres, porteurs de fruits, sont considérés comme féminins). Les déclinaisons latines sont en -us au masculin et en -a au féminin pour la majeure partie des adjectifs, mais, pour les noms, l'appartenance à l'une ou à l'autre de ces déclinaisons n'est pas une indication de genre (rosa est du féminin, agricola, « le cultivateur »- du masculin ; dominus, « le maître »,- du masculin ; populus, « le peuplier », - du féminin). Quant au neutre, il est en -um au singulier, en -a au pluriel. Les langues romanes gardent l'opposition masculin/féminin, qui recouvre en partie l'opposition mâle/femelle mais qui, pour les inanimés, a tendance à classer comme masculins les mots en –us, comme féminins les mots en -a. Ainsi, à part manus qui a donné la main, tous les mots en -us sont passés au masculin. Le genre neutre a disparu, sauf pour les pronoms : cette évolution avait commencé dès le latin populaire, du temps des classiques. La chute du –m final a encore accentué la confusion : les singuliers se sont donc assimilés aux masculins, les pluriels - aux féminins. C'est ce qui s'est passé avec les noms de fruits, en général neutres en latin. Tous les noms d’arbre sont devenus masculins, sans doute à cause de leur terminaison en –us, mais ils ont aussi connu une reflection suffixale : le poirier se disait pirus (fém.), le prunier - prunus (fém.), mais leur nom français vient de pirarius et prunarius. Enfin, des changements sont même survenus pour des êtres sexués, pour les noms des animaux : le masculin vervex (désignant le mouton châtré, le mâle se disant aries) est devenu brebis(f) ; le neutre jumentum désignant l’animal de trait est devenu jument(f). Au cours des siècles, les mots ont changé de genre, surtout lorsqu’ils se terminent par –e et que leur initiale vocalique ne permettait pas à distinguer le genre de l’article l’ qui les précédait. On a dit autrefois un horloge, une incendie, une âge, une abîme, un période.
§4.1.4. Adjectif
Les adjectifs sont répartis en ancien français en deux classes suivant la formation du féminin : ceux qui reçoivent une désinence spéciale au féminin (e), et remontent aux adjectifs à deux terminaisons en latin populaire (bons, bon) et ceux qui ont la même forme pour les deux genres et relèvent des adjectifs à une seule terminaison en latin populaire (tendre, grant). Seulement, cette dernière variété comporte une particularité due à la vitalité de la déclinaison dans les noms et adjectifs du masculin, tandis que les adjectifs féminins sont indéclinables et connaissent une seule opposition, celle du nombre : sing. bone — pl. bones, sing. grant — pl granz, sing. tendre — pl tendres. Tout comme dans le nom, il existe une alternance de radical dans les adjectifs due aux changements phonétiques et, notamment, à la réduction des groupes consonnantiques qui se forment de la combinaison de -s flexionnel avec la consonne du radical : sing. se(c)s — sec, pl. sec — ses, sing. vis — vif, pl. vif — vis. La vocalisation de l devant une consonne crée une autre alternance : sing. beaus — bel, pl. bel — beaus. L’opposition différencielle de radicaux caractérise également la valeur grammaticale du genre : blanc (<blancu) — blanche (<blanca), long (<longu) — longue (<longa). Le comparatif et le superlatif relatif se forment au moyen des adverbes plus, moins, aussi dont le premier remplace les formes synthétiques des degrés de comparaison du latin. Car l’emploi de l’article défini au supérlatif ne s’était pas encore généralisé, les formes de deux degrés pouvaient coïncider : masc. clers — plus clers — (li) plus clers ; fém. cler — plus cler — (la) plus cler. Le second terme de la comparaison est introduit par la préposition de. Si le complément du comparatif est exprimé par une proposition, c’est la conjonction que qui sert de ligature. Il subsiste cependant quelques formes synthétiques du comparatif comportant le suffixe –our : bellezour (<bellatiore), mellior (<meliore) etc. Le comparatif masculin se décline en encien français. Les vestiges du superlatif latin en –issimus sont plutôt rares : altissime (<altissimu), pesme (<pessimu), etc. Ces formes expriment le superrlatif absolu : altisme = très grand. Par la suite, le français va éliminer les formes synthétiques en faveur de la construction analytique. Il ne lui restera que quelques rares formes supplétives : melliour < meilleur, meindre < moindre.
§4.1.5. Article §4.1.5.1 Formes de l’article Le latin détermine les substantifs par les numéraux : unus, duo, tres, quattuor, quinque, sex etc ; des posessifs : meus, tuus, suus, noster, vester, sui ; des indéfinis : aliquis (quelque), quidam (un certain), etc., et des démonstratifs : hic, iste, ille (voir infra), mais il ne connait ni l’emploi de l’article défini ni celui de l’article indéfini. L’apparition des articles est à rapprocher de celle des pronoms personnels, des adverbes comparatifs, des auxiliaires, du développement des prépositions, c’est-a-dire la tendence de placer avant le mot - radical les morphèmes autonomes remplaçant les morphèmes dépendants et postposés en latin. L’article, quasiment indispensable en français moderne, a en effet, entre des autres fonctions, d’être indicateur de genre et de nombre. L’article défini provient du pronom démonstratif ille (>illi), illa qui accompagnaient le substantif pour le déterminer et formaint avec celui-ci une unité phonétique. Préposé au nom, le pronom réduit la première syllabe : illa>la, illi>li, etc.(v.tableau 3) Tableau 3 Article défini Cas Nombre Singulier Pluriel Sujet li Régime lo > le, l’ les
L’article masculin est riche en formes. À part des différentes formes causuelles qu’il possède au singulier et au pluriel, il existe plusieurs articles contractés dont quelques-uns que le français moderne ne connaît plus et, notamment, ou, el, es. .(v.tableau 4) Tableau 4 Article contracté Singulier Pluriel Del >du (< de+le) Al > au (< à+le) El, enl, ou (< en+le) Des (< de+les) As (< à+les) Es (< en+les)
L’article du féminin n’a que deux formes, tout comme dans le nom, opposant le singulier au pluriel : la (l’) – les. Au pluriel il a les mêmes formes contractées que l’article masculin. Les formes du futur artcle indéfini proviennent de l’adjectif numéral unus, unum, qui assume le latin encore une fonction, notamment, celle du pronom indéfini au sens de « quelconque ». Les deux acceptions sont à la base de l’article indéfini du français. Tandis que le masculin connait la declinaison à deux cas et les deux nombres (sing. uns – un, pl. un – uns), le féminin ne fait qu’opposer le singulier au pluriel.
§4.1.5.2. Extension de l’emploi des articles
Ainsi, par le latin vulgaire, ce n’est que pour présenter l’objet, toujours concret, identifiable par le locuteur, qu’on utilise le déictique de l’éloignement ille « celui-là » ou, pour souligner fortement qu’on a déjà parlé de cet objet, l’adjectif anaphorique de soulignement ipse « lui-même ». L’article défini du bas Empire sera issu du démonstratif ille. C’est à même époque qu’on voit apparaître unus (un) à la place de quidam (un certain), dans des emplois bien spécifiques, quoiqu’indéfinis. Unus a d’ailleurs, dans ses premiers emplois, une valeur de soulignement. En ancien français, l’article défini a tendance à ne pas s’employer dans les cas où la question de la référentialité n’a pas à se poser : la grande majorité des emplois génériques (souvent femme varie) ; les objets uniques (lune, terre, ciel, paradis) ; les noms des pays et des peuples ; les abstraits ; les emplois non référenciels (dans les locutions verbales ou prépositives : faire guerre, à peine, mettre pied à terre). Quant à l’article indéfini, il ne s’employait que dans les cas où le référent est spécifique. On peut ainsi comparer les deux exemples suivants : Il prend une pierre (=une certaine pierre). Pierre qui roule n’amasse pas mousse (=toute pierre, n’importe quelle pierre). De plus, il n’apparaîssait qu’au singulier (le pluriel uns ne s’utilisait que pour un objet composé d’une série d’éléments semblables : uns soliers – « une paire de souliers » ; unes denz – « une denture »). Ni indéfini pluriel des ni article dit partitif du, de la, n’existaient (on disait il prit chevaux - « il prit des chevaux » ; boire vin - « boire du vin »). L’indéfini pluriel des n’est apparu qu’en moyen français ; le partitif s’est généralisé au XVI siècle.
§4.1.6. Pronoms personnels À part la constitution de deux classes de pronoms, issus des formes toniques, d’une part, et atones, de l’autre, deux autres particularités caractérisent les pronoms personnels : c’est la formation du pronom de la troisième personne absent en latin et le maintien du datif (régime indirect) pour cette même personne.(v. tableau 5) Tableau 5
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