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Evolution des temps de l’infectumСодержание книги
Поиск на нашем сайте §4.1.9. Pronoms relatifs
Le latin populaire marque une tendance nette à assimiler le féminin au masculin à cause de l’unité des formes aux cas régimes. En ancien français le cas prend le dessus sur le genre dans la répartition des formes de qui et de que, invariables au nombre : Sujet – qui (ki) Régime direct – que (quel) Régime indirect – cui Le pronom neutre possède deux formes, atone (que)et tonique (quei). Il est indéclinable. Le relatif quel est à la fois pronom et adjectif. Le féminin n’a que les formes du singulier et du pluriel : quel – quels. Le masculin se décline sur le modèle : sing. quels – quel, pl. quel – quels. Le pronom relatif avec article – liquels a la même déclinaison : il n’apparaît qu’à la fin du XII s., mais reste rare jusqu’au XVIs. Dès ses origines, le français fait l’acquisition d’une forme spéciale pour le complément du nom, et notamment d’un adverbe de lieu renforcé de la préposition de – de unde>dont. Or, le pronom dont garde encore sa fonction adverbiale étymologique «d’ou ». Les mêmes formes, sauf dontet que(masc., fém.), sont employées en tant que les pronoms interrogatifs.
§4.1.10. Système des temps Les temps, à l'intérieur des modes (indicatif et subjonctif) étaient divisés en deux séries, nettement opposées par une différence de radicale: - une série de temps – présent, imparfait, futur – appelée « infectum » (temps de l'inaccompli) - et une série de temps – parfais, plus-que-parfait, futur antérieur – appelée « perfectum » (temps de l'accompli) Infectum Perfectum - Présent de l'indicatif et du subjonctif - Imparfait de l'indicatif et du subjonctif - Futur de l'indicatif - Parfait de l'indicatif et du subjonctif - Plus-que-parfait de l'indicatif et du subjonctif - Futur antérieur de l'indicatif A l’intérieur de ces deux séries, des affixes placés entre le radical et les marques de personne marquaient les tiroirs : - -affixes communs à tous les verbes : p.ex. –bapour l’imparfait (amabam : j’aimais) ; -re pour l’imparfait du subjonctif (amarem :que j’aimasse) ; -iss pour le plus-que-parfait du subjonctif (amavissem :que j’eusse aimé) ; - -affixes différents selon les verbes : pour le subjonctif présent et pour le futur. L’évolution phonétique a brouillé ce système.
§4.1.10.1. Réfection des temps de l'infectum Aucun tiroir temporel ou modal, à part le passé simple et le présent de l'indicatif et du subjonctif en ancien français, n'ont été hérités tels quels du latin: - l'imparfait a connu, dès le XIIIe siècle, la généralisation analogique des formes les plus fréquentes, celles où la voyelle du radical était ē - (ēbam, ēbas); ces formes ont ensuite connu une évolution phonétique et une réfection analogique (Je chantoie - je chantois - je chantais) ; - l’imparfait du subjonctif latin a disparu, et les formes françaises de l’imparfait du subjonctif viennent du plus-que-parfait du subjonctif ; - le futur a été complètement refait (amare habeo – amarayyo – amerai - aimerai) ; - à côté du futur une forme nouvelle est apparue, formée sur l’imparfait du verbe avoir (amare habebam – j’ameroie – j’aimerais) : c’est la forme du conditionnel.(voir tableau 8) Tableau 8
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