Relevez les connecteurs logiques utilisés pour appuyer ce raisonnement.
1. Trouvez dans les paragraphes 2-5 les arguments pour défendre la création d’une commission de terminologie pour étudier la féminisation des noms de profession.
2. Relevez les connecteurs logiques utilisés pour appuyer ce raisonnement.
3. Jeu de rôle.
Vous faites partie d'une commission de terminologie chargée d’étudier la féminisation des noms de métiers.
La discussion porte sur les noms de métier suivants: pilote · chauffeur · juge · représentant de commerce · ingénieur · responsable des ventes.
4. Expliquez ce que signifie le proverbe: "Il n’y a pas (il n’est point) de sot métier (il n’y a que de sottes gens)".
5. Lisez l’entrevue radiophonique ci-dessous et testez ensuite votre compréhension des problèmes concernés.
Les femmes dans les médias
J o u r n a l i s t e. Bonjour Sonia, vous êtes présidente de l’AFJ, l’association des femmes journalistes. À quoi sert cette association?
S o n i a. Elle a pour rôle de défendre la place des femmes dans les médias. Ce qui marche dans deux sens: d’une part, défendre leur place effective au sein des rédactions, veiller à ce qu’on respecte la parité, qu’on traite bien les femmes journalistes, aider les pigistes à trouver du travail... Et d’autre part, faire attention au traitement de l’info, à la place des femmes dans les médias.
J o u r n a l i s t e. Quelle image de la femme les médias propagent-ils?
S o n i a. Vous savez, les médias ne font que refléter un problème social... Il est vrai que la vision des femmes à la télé est plutôt effrayante. On a le choix entre les superhéroïnes qui n’ont aucune vie privée, ou bien les femmes au foyer. Quant aux autres médias, il y a toujours un véritable problème de parité. On donne trop peu la parole aux femmes, il est malheureusement rare de trouver des interviews ou des avis de femmes.
J o u r n a l i s t e. Comment l’association aide-t-elle les femmes journalistes?
S o n i a. Nous regroupons toutes sortes de personnes de la profession: journalistes en place, pigistes, documentalistes, reporters... Nous essayons d’abord de les aider au quotidien à trouver des formations, des idées, à placer des sujets s’il s’agit de pigistes. Nous organisons aussi des rencontres et des discussions entre journalistes de toutes origines pour discuter de leurs difficultés. Nous décernons aussi des prix, qui servent surtout à nous faire connaître.
J o u r n a l i s t e. Et quel est votre objectif pour l’AFJ, à présent que vous en assumez la présidence?
S o n i a. J’aimerais redonner un souffle nouveau à l’association en me concentrant sur les actions de terrain, en fédérant un réseau avec les autres associations féministes, en aidant réellement toutes nos adhérentes. Mais attention, il ne s’agit pas d’une bataille contre les médias. Au contraire, il s’agit de collaborer et de réfléchir ensemble pour faire avancer les choses.
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